La vie sexuelle de Miliette

Alors ouais, ouais, j’aurais pu faire moins racoleur et surtout plus réaliste comme titre, m’enfin, tu sais ce que c’est, faut bien appâter le lecteur bordel !

Alors la sexualité de chacun, c’est tabou, faut pas en parler moi je trouve. Mais enfin là, je voulais en parler quand même.

Figure-toi qu’hier, j’ai compris pourquoi Mi-couple s’inquiétait énormément de savoir quand je « devais » arrêter le traitement (comprendre : les capsules de progestérone à prendre par voie vaginale. Il était moins stressé par l’Aspegic. M’enfin).

Figure-toi qu’il a cru qu’on allait reprendre une vie sexuelle.

La réaction espérée :

st

Ma réaction en vrai :

grimace

Puis :

rire

Mais… mais… Comment en suis-je arrivée là ?

Non parce que bon, moi, avant, j’étais plutôt pas contre le fait d’avoir une vie sexuelle. J’ai toujours pensé que c’était un loisir plutôt sympa (et bon marché, ce qui n’est jamais négligeable pour une radine). Alors voilà, j’ai pratiqué, disons.

Puis… J’ai voulu procréer. Alors là, tu penses, je m’y suis donnée à cœur joie ! L’espace de quoi… Quelques mois ? Parce que quasi de suite, on nous a dit qu’on pouvait toujours faire du poney ; on aurait plus vite fait de gagner au loto que de gagner un bébé. Au début, ça ne nous a pas vraiment arrêtés. Parce que bon, je ne voulais pas que Mi-couple se sente « atteint » dans sa virilité, ou que sais-je. Mais pour moi, c’est quand même vite retombé. Pour la simple raison que cela me déprimait ; l’acte me renvoyant à notre incapacité à procréer. Alors je sais, ce n’est pas le « but premier », d’ailleurs il devrait ne pas y avoir de but, mais voilà, naïve, dans ma tête, c’était lié…

Elle est loin l’époque où, lorsqu’on avait rempli le dossier de PMA, on avait indiqué je ne sais plus combien de « rapports » par semaine. Elle est loin…

Parce qu’après le choc de l’annonce, la déprime, sont arrivés les examens. Perso, les hystéro-salpingographie, scopies et compagnie, ça m’a pas aidée. Les échos endos, bof. Mon intimité dévoilée à 647 personnels médicaux, moyen. Puis la ponction, les transferts, et notre amie la progestérone ont achevé le truc.

On va pas tout se retaper hein, mais quelques souvenirs pêle-mêle :

-l’HSG n°2, avec le médecin qui me regardait le dedans avec sa lampe frontale

taupe

-l’hystéro opératoire, quand on nous endors avec du monde qui fouille dedans

-la ponction, avec 4 personnes qui explorent mon intérieur en racontant des blagues.

Enfin bon, on ne va pas tout relister…

Alors voilà, je ne suis pas la première à la dire, et malheureusement certainement pas la dernière à le vivre, mais j’ai voulu l’écrire car il me semble que c’est une autre réalité de ce que l’ont vit :

la « petite mort » (héhé) de nos vies sexuelles…

Au revoir la vie sexuelle !!

Au-revoir-marilyn

BAMP !

Non, ce n’est pas le bruit d’une claque dans ta gueule, la claque dans ta gueule c’est l’infertilité.

Bref, ce soir comme c’est samedi soir et que j’ai pas de vie sociale, les gens ça fait chier j’ai décidé de te parler de BAMP ! Parce que bon, peut-être que tu connais pas.

Alors BAMP !, c’est un collectif de patients et d’ex-patients de l’AMP (ou de la PMA, tout ça). Bref, « des gens comme nous », comme disent les médecins de la Reine. Des gens qui galèrent ou ont galéré à procréer (j’aime beaucoup dire procréer, je trouve ça zarb mais ça me plait, ça fait vieillot, coincé du cul), qui ont procréé grâce à l’AMP, qui essayent grâce à l’AMP, ou qui n’ont pas pu, malgré un recours à l’AMP.

Parce que je sais pas si tu as remarqué, mais l’infertilité, ça isole vachement (d’où ma présence sur WP un samedi soir, oui oui), c’est vaguement tabou (bon, même moi, je parle pas de mon vagin à tout le monde, dans la vraie vie), et puis la PMA c’est cool, mais ya encore des progrès à faire (doux euphémisme). Donc l’idée, c’est que comme c’est tabou, ben nous on veut en parler (contrariantes les meufs, ben ouais, on se refait pas).

Alors vous pouvez (comme vous le faites déjà peut-être) juste lire le blog, y trouver des réponses à certaines de vos questions, adhérer, et même (pour les plus téméraires) participer. C’est beau, il en faut des personnes qui se bougent, hé oui !

Aujourd’hui donc, c’était l’AG de BAMP. La première !

C’était cool, déjà parce qu’on y a vu une Reine en jean (paye ton scandale, et encore, j’en dis pas plus pour pas m’attirer ses foudres), Artémise, qui semble à peine sortir de l’adolescence (on n’est pas égaux devant le vieillissement), Mara qui avait aussi ramené sa fraise (t’as vu le jeu de mots ? Tu peux liker !!) et d’autres personnes, dont évidemment les dames du bureau de BAMP, mais dont je ne citerai pas les noms, dans un  souci de euh, discrétion (déjà qu’yen a peut-être une des 3 là haut qui pourrait m’en vouloir, et moi je veux pas d’embrouilles).

Donc c’était très bien, parce qu’on a bouffé des Pim’s  car déjà ça fait plaisir de voir d’autres « gens comme nous », et on a pu voir le bilan de l’année (yen a qui ont bien bossé !! bravo !).

Pourquoi j’en parle ? Parce que je pense qu’on a tous un rôle à jouer dans nos parcours.

On est ballottés (je mets au masculin, parce que bon, ya quand même des hommes dans la barque) dans le cadre de nos parcours. On subit beaucoup de choses : les claques dans ta gueule, les annonces de résultats pourris, les examens, les traitements (oui, on en a besoin, oui, on les veut bien, mais enfin, je pense qu’on est d’accord, on aurait préféré s’en passer, non ?), la connerie humaine, les maladresses (voire la connerie aussi) de certains personnels du corps médical, la perte de l’intimité, la pression, la dépression (n’ayons pas peur des mots), les échecs, la douleur, et j’en passe et des meilleurs.

On subit. On supporte. Souvent, on s’isole.

Mais voilà, je crois qu’on peut aussi agir. Evidemment, chacun, chacune a ses barrières, ses limites. Evidemment, on ne va pas changer le monde demain (ni même après demain au rythme où vont les choses). Mais à notre petit niveau, je crois que chacun peut agir. Puis c’est comme tout, l’océan lui-même est fait de plein de gouttes d’eau. Alors ce soir, j’ai envie de te dire que toi aussi, tu peux être une goutte d’eau (non, j’ai pas bu, non. Ni fumé de la beuh. Pas de ça chez moi !).

Sois une goutte d’eau, sois une goutte d’eau ! (bon ok, je me calme).

J’ai envie de te dire que tu peux parler de l’infertilité (je sais, c’est dur) à certains de tes proches. Tu peux en parler à ton boulanger (c’est plus dur à caser, mais ça se fait), tu peux en parler dans les labos où tu vas te faire piquer, tu peux en parler à ta copine coconne qui te sort « j’ai appris que machine faisait des trucs dans un hôpital pour faire son gosse, c’est pas très nature ! ». Oui, tu peux en parler. Si on en parle pas au motif que c’est tabou, ben c’est sûr que ça le restera…

En plus, on constate un phénomène marrant : quand tu en parles, bizarrement, tu en vois d’autres sortir de l’ombre. Ben oui ! On se sent seuls, c’est sûr, mais jte promets qu’on est tout plein ! (malheureusement…).

Tu n’es pas obligé de donner des détails, tu n’es pas obligé d’en parler à tout le monde, tu n’es pas obligé de l’étaler sur un réseau social. C’est à toi de voir comment tu veux communiquer, et auprès de qui. Mais tu peux être une goutte d’eau.

Parce que je voudrais que tout le monde sache que nous ne voulons pas des petits blonds aux yeux bleus, parce que je voudrais que tout le monde sache qu’il ne suffit (malheureusement) pas de « faire une FIV », parce que je voudrai que tout le monde sache qu’un couple sur deux sort du parcours sans enfant, parce que je voudrai que tout le monde sache qu’il ne « suffit pas d’adopter un petit pauvre », parce que je voudrai que tout le monde sache que les enfants issus de l’AMP ne sont pas de « petits monstres » qu’on aurait sélectionnés sur papier et mis dans un « panier » comme on le fait sur Internet.

Puisque c’est tabou, parlons-en, et si on veut que les choses puissent changer, essayons de nous en donner les moyens.

Parce que nos désirs d’enfants, nos problèmes d’intérieurs, c’est notre intimité. Mais notre santé, le renouvellement de la population, c’est un problème de société.

Parce que si on n’en parle pas, d’autres le font pour nous, et on ne pourra pas se plaindre longtemps d’entendre connerie sur connerie si on ne tente pas aussi de faire entendre notre voix.

Merci à toutes celles et ceux qui œuvrent pour nous, par quelque moyen que ce soit.

Jusqu’ici tout va bien

Je ne peux pas vous écrire un vrai post mais ce petit message rapide pour vous remercier. Ce mot est mal choisi tellement il me semble fade.
Oui je suis heureuse (c’est fade aussi) car jusqu’ici tout va bien.  Je mesure ma chance. Mais ce qui me tire des larmes c’est que c’est vous,  vous qui galerez tant qui avez pris de mes nouvelles.  Alors oui je suis heureuse d’envisager une nouvelle vie dans un monde qui reste peuplé de belles personnes. Ça me fait tout chaud au coeur.

Alors c’est fade, mais tant pis,

MERCI

Demain

Attention ! Ceci est un post où je casse les couilles !

Ceci étant dit, je peux continuer. Vous constaterez que depuis quelques temps, je fais pas chier je profite je prends beaucoup sur moi. Et oui, franchement, parfois j’étais même ce qu’on pourrait appeler détendue du bonnet.

Bon, mais ça, c’était avant. Avant aujourd’hui, en fait. Parce que demain, c’est l’écho des 12 SA (enfin 11+ je sais pas combien, pour une question de dispo de la dame qui détient le spectre magique l’appareil à écho. Alors du coup entre autres je suis stressée parce que 11+ je sais pas combien c’est trop tôt et donc bref).

Donc voilà, du coup c’est demain et donc quand j’ai enfin tilté (aujourd’hui. normal) j’ai avalé mon Ricola Tic Tac de traviole et je me suis (encore) tapé une crise d’angoisse.

En fait, c’est un peu plus compliqué que ça (ça n’intéresse que moi, tu n’es pas obligé de tout lire).

J’ai appris aujourd’hui que ma collègue « allait être absente quelques mois en 2015 ». Ah, c’te blague ! Alors c’est pas confirmé, m’enfin, j’te laisse deviner ce que j’en pense, moi, de l’absence de quelques mois. M’est avis qu’elle va pas se faire un road trip au Pérou (si c’est le cas, je vais encore avoir l’air con). Bizarrement, son road trip tomberait pile en même temps que le mien (paye ta barre de rire).

Bref. Je suis restée coite (ça existe, non ?). J’étais partagée entre la curiosité de malade « c’est ce que je crois ? Pourquoi tu seras pas là ? Faut te féliciter ?? », la négation « non mais c’est pas possible c’est pas le moment », le copinage « oh moi aussi trop cool !! » (hypothèse la moins probable néanmoins), pleurer  (je ne peux pas t’expliquer clairement pourquoi, mais ça a failli arriver), la gêne (on aurait dit qu’elle s’excusait pour son absence, je passe pour une folle furieuse qui ne conçoit pas un seul instant qu’on s’absente du boulot plus de 15 jours. Bon, aller, 7 jours. Bref, elle n’a pas tort. Fuck).

Et je suis juste restée les bras ballants.

Et 10 minutes après, je cherchais comment respirer parce que comme je suis une meuf trop gaie et pleine de vie j’imagine toujours le pire, et du coup je m’imagine avoir une sale putain de nouvelle de merde fait chier demain et l’avoir devant les yeux tout du long (avoue, ce serait cruel, nan ??).

Alors ouais, j’ai plus de chances que tout aille bien, et jusqu’à ce matin ça allait, mais voilà, là, je suis en transe. Alors j’essaye de me détendre du bulbe, même je respire un peu et tout, mais j’angoisse un max.

Demain, tout bascule. Demain, en plus, je dois faire une annonce (du coup, si ya plus rien à annoncer, on va aussi se fendre la margoulette). Par ailleurs, (et certes, ce n’est qu’un détail) dans le meilleur des cas, ça pue de plus en plus le chômage (je misais un petit peu sur celle qui part faire son road trip au Pérou. Bordel quelle drôle d’idée ce road trip). Et le chômage, c’est pas la fin du monde, mais perso je n’ai jamais connu (par contre, j’ai déjà cumulé 3 boulots, en plus de la fac, sisi !!) et étant vaguement hyperactive (bon, sauf en ce moment…) c’est pour moi une source d’angoisse extrême que de m’imaginer sans travail. Dis-toi que parfois (hé oui…) même les vacances ça m’oppresse. Et que c’est pour ça que je prends quasi jamais 15 jours consécutifs car « ça fait un trou dans le planning » et du coup ça me stresse (oui, j’ai déjà pensé à suivre une désintox, mais je n’en ai pas le courage).

Sinon je suis vachement plus détendue hein, va pas croire. Ya juste eu l’histoire du croissant, que j’ai mangé avec des couverts (un couteau une fourchette, oui,oui, ben c’est pas pratique rapport aux miettes, c’est vachement feuilleté un croissant) rapport au fait que je croyais que mes mains (lavées 3 fois) étaient contaminés parce que j’avais nettoyé du lait moisi (oui c’est crade chez moi, voilà). Mais bon, à part l’histoire du croissant, puis du Ricola, moi je trouve que je suis vachement détendue, que je profite et tout, c’est juste aujourd’hui que c’était un peu dur (et le fait de pas respirer jusqu’à demain qui va être long).

Le mystère du jour

Attention !

Ce post n’est pas du tout un hommage à la Chouette (je mets pas de lien vers ton blog, manquerait plus que je perde des fans à ton profit). C’est bien simple, la Chouette, moi, je m’en tamponne le coquillard. Comme de tout le monde d’ailleurs, je n’aime que moi, de toutes les manières. Je tenais à le préciser, au cas où. Voilà. Mais moi, je m’aime. MoimoiMOI !! Ya que ça de vrai.

Puis bon, je voulais remettre un peu de vérité dans tout ça, car la Reine (encore une dont je me fous ROYALEMENT, et NON, je ne mets pas de lien vers son blog) a quand même raconté n’importe quoi, l’autre, son truc commence même pas un jeudi. Mais BORDEL, TOUT commence toujours un jeudi !! Le lundi c’est ravioli, mardi c’est les pizzas (tu regarderas, ta pizzeria fait FORCEMENT une promo le mardi. Je me l’explique pas) Et le mardi, c’est permis ! (si, souviens-toi, quand on était gosses !). Mercredi, c’est le jour des enfants (ahah). Vendredi, c’est poisson. Samedi, shopping. Dimanche, c’est le jour du seigneur (pour certains). Bref, jeudi c’est pour nous, il nous fallait bien ça, merde !

graph

Donc NON, l’objet de cette photo c’est pas de te montrer mes ombres chinoises. Enfin normalement. Bon. C’est pour le graphique. C’est important les graphiques pour mieux comprendre les problèmes. On a beaucoup de problèmes dans le marketing. Donc on fait beaucoup de schémas, toussa toussa.

Si tu trouves la qualité de la photo toute pourrave, tu peux me faire un don pour un appareil photo d’une meilleur qualité que celle de mon portable. Je t’en remercie d’ailleurs fort fort fort.

Bon, enfin bref. Donc ya l’origine (ça nous parle ça, l’origine, hein ?)

En bas (ça s’appelle comment déjà ? merde ça date les maths) ya les jours de la semaine (et ça commence le JEUDI !!!). A gauche (j’ai aussi oublié le nom, oui, bon, fais pas chier) ya les UI (de quoi, je sais même plus. Du schtradiol ???) puis les doses de Puregon ou je sais pas quoi. J’ai pris plein (enfin autant que veux bien m’en payer mon employeur) de couleurs pour vous égayer tout ça (note pour plus tard : penser à arracher cette page de mon cahier avant la prochaine réunion).

Alors bon, on voit pas bien, mais ya un PALIER. Genre ça monte. Puis PAF ! ça monte plus. Puis ça remonte. Tout ça pour dire que le palier, il est DEPASSE. Donc voilà, ya plus de problème. ça arrive, un palier (j’espère que je me fais pas baiser depuis tout à l’heure et qu’ya pas deux L à pallier, mon cerveau a brusquement un doute, mais j’ai la flemme (je t’ai dit que j’étais fatiguée ?) de vérifier dans gogole).

Donc bref, tu vas pas nous chier une pendule pour un palier. C’est comme ça, la vie est pleine de paliers.

Bon, puisqu’on en a fini avec la Chouette (de toutes les manières, c’est pas pour parler d’elle, on s’en fout) on peut parler de moi 5 minutes.

Superbe moment taffesque ce jour : je me lève, sourire aux lèvres et joie au cœur pour accueillir un big boss. Ah oui, elle peut sourire l’autre conne Miliette… Elle aurait AUSSI pu penser à reboutonner son putain de futal discrètement !! (quand vos dons auront permis l’achat de l’appareil photo de luxe, on pourra aussi m’offrir un pantalon que je peux boutonner). Bref, morale de l’histoire, c’est débile de se mettre en tailleur pour avoir l’air classe quand on sait même pas fermer son fut. RI-DI-CULE. C’est pas de ma faute si je suis obligée de me remplir d’eau aussi…

Bon, puisqu’on en est là, petite pensée pour les ICSI. Evidemment que 66 c’est nickel, puisque moi 2 jours après j’étais à 144, soit à peu près le double de 144 (on va pas chipoter) et donc ya pas de quoi s’en faire une volaille : c’est coooooool !! (ceci dit, je m’en tamponne le coquillard aussi, évidemment, les canards moi je m’en cogne).

et comme on y est à ne pas penser aux autres (dont je me fous aussi) une pensée (oui, encore, je suis radine mais penser aux autres ça coûte pas cher) pour une d’entre nous qui attend devoir ses taux grimper. Que ses taux franchissent ce palier !!

Sur ce, il est bientôt 19 heures, je vais aller me pieuter moi !

AH oui, et pour Pepette (que je peux carrément pas blairer non plus, puisqu’il faut le préciser) qui veut se fendre la poire (mais on n’est pas là pour ça) :

http://perles-du-bon-coin.fr/description-tres-drole-pour-cette-poussette

Pourquoi Miliette ne pond plus

Hé oui Pepette, je sais, je suis une lâcheuse, mais je suis DEFONCEE. Oui. Epuisée. Shootée.

Globalement je bosse, même si je pose quelques congés lorsque cela est possible. Je markette grave, surveillez vos postes.

C’est un truc de dingue. Les premiers jours de Provames (du schtradiol, que je prends par voie orale, oui oui, ça peut aussi passer par en bas) j’étais décalquée. Là, ça fait quoi, 2 mois et demi que je m’en enfile 4 par jours, avec 3 capsules de progestérone qui passent par en bas. J’ai certainement des hormones naturelles qui se rajoutent à tout ça, et du coup, je ne sais pas ce qu’il se passe, mais mes deux neurones se connectent plus du tout.

Parfois, je me lève le matin, je mets mes lentilles, puis je prends ma douche, je sors de la douche et j’enlève mes lentilles car je crois qu’il est l’heure de se recoucher. Mais que nenni ! C’est l’heure de taffer !

J’ai trouvé UN moyen intéressant pour rester éveillée : la picole (de l’eau, hein). En plus, ça occupe tes journées. T’as la petite excitation du challenge de vider ta bouteille (yeah !!!! regarde mi-couple je l’ai eue la 1L !!), puis le plaisir de vider ta vessie. 37 fois par jour (non mi-couple, je le bouffe pas le PQ. Je l’utilise vraiment).

Enfin même ça, c’est pas gagné. Déjà, t’as la première étape : la négociation. L’envie est-elle plus forte que la fatigue ? Le corps va-t-il accepter de se mettre à la verticale ? Une fois sur deux quand je me lève, je vois 1000 petites étoiles. C’est crômignon mégaflippant.

Deuxième étape : les toilettes. Je ne vais pas rentrer dans les détails mais, conseil du jour (c’est cadeau) : ne pas s’asseoir. Risque d’endormissement immédiat.

BORDEL !!!!!!!!!!!!!!!

Alors voilà, entre ma flotte et ma bouffe (ah ça, je bouffe) je suis DE-BOR-DEE.

Chaque geste est un suspense. Le mieux, c’est faire une phrase. Surtout au taf. Es-tu en train de prononcer la phrase à laquelle tu penses dans ta tête, ou pas du tout ? Parfois, pas du tout. Du coup, ça craint un peu. Parce qu’autant, le fait que ça fasse marrer mi-couple le soir, c’est cool, autant au taf, ça craint. Le plus fréquent, ce sont encore les phrases non terminées. Voilà, on en est là. J’ai plus la force de finir toutes mes phrases.

Alors voilà. J’utilise le peu d’énergie qui me reste à vous lire, c’est ça qui compte, non ?

 

Les jours où ça fait drôle

Attention ! (ouais, je commence par les précautions d’usage, moi, maintenant. Je me modère pas, mais je me connais, donc je préviens d’abord. ce post n’a AUCUNEMENT vocation à me faire dire que la PMA c’est « contre-nature » ou je ne sais quoi. La PMA, c’est une chance offerte à des couples infertiles de PEUT-ETRE surmonter leurs difficultés. Basta. Mais enfin, j’ai quand même décidé de parler des jours où « ça fait drôle »)

Alors voilà. Il y a un jour dans la vie (dans les nôtres du moins) où on t’explique qu’un « bébé couette » (charmante expression) c’est pas sûr-sûr. Bon, dans notre cas, on nous a même fait comprendre qu’on pouvait aussi jouer à Euromillions, quitte à jouer pour pas gagner, c’était kif-kif.

Mais avant ça, (si,si, souviens-toi) on t’explique que pour procréer, faut baiser (oui, bon, faire l’amour si tu veux, cela ne me regarde pas !).

Tu penses bien qu’au début, j’ai tenté comme ça. J’ai atteint C12 dans une autre vie. Le jour où j’ai suggéré au détenteur des gamètes mâles de l’histoire qu’on aille voir un docteur pour causer de tout ça, il s’est tiré. (bon, moi, j’en avais déjà parlé de mon côté, j’avais pas été très bien reçu par ma gynéco, qui m’avait conseillé de continuer de baiser).

Voilà comment (sans plus avoir de gamètes mâles à dispo) j’ai commencé à me sentir un chouille concernée par l’infertilité (en vrai, c’était plus qu’un chouille. m’enfin).

Bref, nouvelle vie. Avec mi-couple, on a atteint en gros C24 (comme clairement, à un moment donné, les traitements ont occasionné le déclin la mort de notre vie sexuelle, je suis mignonne, je compte plus.

Alors entre temps évidemment, j’ai jeté quelques TG (négatifs, si tant est qu’il faille le préciser).

Force était de constater que dans mon cas, couette ou pas couette, point de test qui vire au rose.

Alors bon, moi, j’aurais tendance à me vendre comme une « scientifique » (quoique, ces derniers temps, on se le demande, jte l’accorde). Je suis pragmatique, tu vois. Donc oui, la PMA, je voulais bien y croire. On te dit que parfois ça marche, on te donne des stats, les gens ont des blouses de toutes les couleurs, ok c’est crédible.

Mais quand même. Le fait que ton premier test positif il arrive un mois où t’as dormi dans des draps (c’est mignon comme je parle de sexe sans en parler, non ?), ben ça fait drôle. Je sais bien que c’est idiot, mais ça m’a fait drôle. Je crois que ça a contribué à une espèce de déni. Comment ça quand tu dors dans la couette ça marche pas, et quand tu dors dans des draps ça fonctionne ? Ya un moment où j’ai bugué. Il faut le dire en clair : ça m’a perturbée. J’avais beau être informée, j’ai beau comprendre le mécanisme (j’ai fait un peu de bio au lycée, tu vois, avant le marketing), ben ça reste coincé quelque part. ça fait bizarre…

J’ai aussi bugué (plus récemment) sur la date de conception. Alors au début, je faisais ma maligne. Les gens qui se contentent d’avoir une vie sexuelle pour procréer, j’imagine qu’ils ne peuvent pas forcément dater la conception. Même s’ils n’ont eu qu’un rapport dans le mois, comme les spermatozoïdes des autres peuvent vivre plusieurs jours, ben tu sais pas quand le winner a fécondé l’ovule, précisément.

Nous, on sait. Alors le TEC a lieu telle date, on te dit J6, tu fais jour de la ponction – J6 et normalement tu trouves la date de conception. Et tu fais la maligne. Et v’lan, dans ta gueule quand te te souviens que a fécondation a eu lieu 4 mois avant (dans mon cas, mais pour certains cela peut être des années avant). Et entre temps, on l’a congelé.

Alors tu me diras, je le savais avant. Je ne le découvre pas. C’est vrai hein, j’ai même vu à la télé les petits tubes plongés dans le liquide qui fait froid, avec les nettiquettes et tout. Mais le moment où ça monte vraiment au cerveau, ça fait BIZARRE (enfin pour moi).

Avant, tu crois que vous serez deux, pour avoir un bébé (là encore, de vieux restes des cours de bio). Puis ya le jour où tu comprends que, dans le meilleur des cas (comprendre : si ça marche), vous serez facile une dizaine : ya les infirmières qui te piquent, les sages-femmes, les internes qui t’échographient, les biolos, Marc Dorcel qui aide au « recueillement », mi-couple et toi-même, dans une moindre mesure, ton doc qui te suit, le doc qui te met les embryons dedans de toi, et tous les autres.

Figurez-vous (je n’en avais jamais parlé à l’époque) que l’intervention de Marc Dorcel par exemple a été, pour moi, très compliquée à vivre. Je n’en avais pas parlé à l’époque (jme sentais con. maintenant aussi, mais maintenant, bon, j’assume) mais ça me dérangeais d’imaginer que mon potentiel futur enfant devrait, en partie, son existence à un film de boules. J’ai rien contre les films de boule hein (enfin je regarde pas perso, mais chacun fait ce qu’il veut, tant que cela reste sain) mais tu vois, j’avais encore cette envie d’un « moment pur », je ne sais pas comment expliquer, un truc avec des bougies parfumées, du champagne et de la tendresse, bref.

Alors quand mi-couple s’est fendu la poire à me raconter que « la vidéo elle était bizarre le mec était masqué » ben pour une fois (parce que sinon, je suis bon public) j’ai moyen rigolé. Je sortais moi-même de mon « moment convivial », là aussi éloigné de la tendresse et du champagne, ça a peut-être contribué à mon irritabilité même si grâce au gaz je m’étais fendue la poire l’espace de 15 bonnes minutes.

Je me souviens de Monique (si, si, vous savez, Monique) qui avait dit, entre autres choses, que les couples qui avaient la chance (elle a pas dû parler de chance remarque, mais bon, j’enjolive) d’avoir un enfant grâce à la PMA avaient une dette énorme envers les médecins (dans son discours, c’était pas bon du tout pour notre santé mentale). J’ai repensé à ça, l’autre jour. Parce que mon centre, je le critique, parce que tout est perfectible (sauf moi, hein Julys ! 😉 ), mais oui je la sens bien, cette « dette », oui je l’ai sentie le jour où j’en ai parlé les larmes dans les yeux. Evidemment que j’y pense, évidemment que j’ai envie de faire des câlins à tout le monde (et pourtant, c’est pas le genre de la maison).

Bref. Où qu’elle veut en venir, la Miliette ? Au fait que nos parcours ne sont pas anodins (oh, le scoop !!). J’en rigole (et oui, tout ceci n’est pas grave, et non, je ne me plains pas, du tout, là n’est pas l’idée) mais je me rends compte que le deuil du bébé couette (qui est bien peu de chose au regard du deuil de l’enfant, évidemment) non, ce n’est pas RIEN quand même. Je commence à comprendre (je suis lente au démarrage) que si moi, qui suis plutôt « ouverte » (au sens qu’il va falloir te lever de bonne heure pour me choquer), pas embêtée par ma religion, et plutôt partisane de rire de beaucoup de choses, je pense quand même parfois à ces petites choses, ben oui, ça ne doit pas toujours être évident pour tout le monde. Oui, il y a encore à faire pour l’accompagnement des couples infertiles, qu’elle que soit l’étape du parcours. L’imposer non, le proposer mille fois oui.

En parler, en parler, encore et toujours. Pour démystifier, quitte à « banaliser » tant pis. Y penser, ne pas nier. Oui, on n’a pas trop le choix. Mais on peut, on doit y penser, pour avoir l’impression de décider, d’accepter.

L’infertilité nous touche à beaucoup d’endroits. Elle remet en question nos projets, nos rêves, nos vies rêvées, nos corps, notre rapport à la famille, à la transmission, notre rapport aux autres. Dans nos pays occidentaux, je pense que c’est une des épreuves les plus complexes à traverser (avec d’autres évidemment, comme la maladie (psy aussi) et le deuil, la perte d’un enfant, le handicap, etc). Puisque c’est tabou, parlons-en.

De l’espoir : le témoignage de Tarte aux Fraises Tagada Pouët Pouët

Ce soir, ce n’est pas Miliette qui va parler (elle a suffisamment gonflé tout le monde).

Ce soir, j’ai proposé à Tarte aux Fraises Tagada Pouët Pouët (je t’avais conseillé de choisir ton pseudo toi-même, donc NON, tu n’as pas droit de critiquer mon choix. Merci) de s’exprimer.

Pourquoi ?

Ben parce-que je pense fort à Pépette, Julys, la Reine, Zelda, les Canards (non je mets pas de liens vers vos blogs, faut pas déconner), et toutes les autres qui sont en FIV 3 et +, et qui parfois se demandent pourquoi elles continuent (ben parce qu’ya de l’espoir les filles, voilà pourquoi vous continuez).

Bref, assez parlé, laissons la parole à TAFTPP :

« Alors je n’ai pas de blogs mais si mon expérience peut vous permettre d’y croire  et de se dire que OUI C’EST POSSIBLE 😉 je serai heureuse de vous avoir permis de retrouver un peu d’espoir 🙂

Alors mon histoire :
En essai BB depuis 3.5 ans et en PMA depuis 1.5 ans
De mon coté une trompe que l’on ne voit pas très perméable
Du coté de mon homme, des zozos un peu fainéants mais rien ne permettant de dire qu’un BB couette n’est pas possible …

Bref dès le premier RDV dans mon centre PMA, il décide de nous faire passer par les FIVs car avec peut être une trompe sur 2 et des zozos un peu fainéants, il considère les chances par IAC à – de 6 % donc ça sera FIV pour nous ….

Je me dis « chouette » c’est peut être  +  pénible médicalement mais au moins cela sera plus rapide …
Dès la premier RDV avec mon médecin FIViste il a été très optimiste en me disant « Il y a 90% de chance que cela marche mais impossible de vous dire si c’est à la 1ere, 2eme, 3eme ou 4eme » mais il n ‘y a aucune raison pour que cela ne marche pas …..

Me voila plein d’entrain partir vers ma 1er FIV en me disant que bien sur ça sera la seule …
après un traitement decapeptyl / puregon ,  10 OVOCYTES, 6 Embryons, 1 transféré et 2 congelés en BLASTO …..
Et là … PIF … PAF … et VLAN dans ta GUEULE …. sur le frais et les 2 transferts d’embryons congelés . ça sera de jolies PDS négatives …..

Debrief optimiste de mon FIVISTE qui me dit que tous est nickel, bonne réponse, des embryons  frais, des blastocystes ….
Bref rien de permettant de dire que ce ne marchera  pas ….

Allez on repart pour un tour avec les mêmes et …..au final un transfert de 2 frais puis un transfert d’1 blasto  et deviner quoi …. de nouveau VLAN dans ta GUEULE

On dit jamais  2 sans 3 donc me voila reparti mais avec un nouveau traitement.
Pour lui la question peut se poser de la qualité de mes ovocytes même avec des embryons et des blastocyste donc ça sera MENOPUR car c’est un des seul produit avec de la LH qui joue sur la qualité des Ovocytes .

Après tout cela me rassure de changer de traitement car je ne vois pas comment avec le même traitement , les résultats peuvent être différents…. Mais je fais une confiance aveugle à mon fiviste qui est d’un optimiste et d’une superbe humanité…

C’est avec anxiété que j’ai commencé celle nouvelle FIV  courant Septembre avec mon nouveau protocole ….
Résultat  : autant d’ovocytes qu’avec les autres traitements ….. et une jolie PDS ++++ quelques semaines plus tard ….

En espérant que mon témoignage peut vous permettre d’y croire encore même si vos tentatives s’amenuisent … »

Merci à toi Tarte aux Fraises, plein de pensées pour cette nouvelle aventure !

image tout peut

Les reu-kettes – nouvel épisode

On rigole on rigole, mais on en oublie que j’ai ouvert ce blog pour une raison bien précise : les reu-kettes (ouais, je modifie l’ortografe, c’est une marque de respect pour mes reu-ketteurs, puisque je m’adapte à eux).

Aujourd’hui, ce sont les requêtes (désolée, j’y tiens plus à écrire n’importe comment) spécial WordPress (merci WordPress !!) qui ne sont pas exactement les mêmes que celles de gogole (va comprendre pourquoi…).

Mais rassure-toi, elles valent aussi leur pesant de Pitchs.

On arrive « très souvent » (tout est relatif) sur mon blog en tapant stress. Je trouve ça dingue. ya pas de stress ici. Mais bon, passons et venons en de suite au cœur du dossier : les sérials requêteurs de compétition !

Nous avons les petites bombes lucette. Bon. Je tiens à signaler que Lucette et moi prévoyons très sérieusement de monter un atelier de pompons. Mais de bombes il n’est point question (ou alors, c’est Lucette qui monte un truc dans son coin mais je ne veux pas y être mêlée. J’ai une réputation à tenir, moi).

A la personne qui souhaite savoir c’est quoi le mot conviviable, je ne sais que répondre. Robert ne connaît pas le mot. Par contre, moi un jour j’ai fait une ponction, et c’était convivial. Très convivial.

Prénom miliette. Bon, pourquoi pas, je suis flattée je dois dire. Mais ça fait un peu « miette », bref, non, je suis pas sûre. Pour un chat peut-être, m’enfin.

lavement devant ma voisine de chambre. Ah, j’ai pas connu, je peux pas trop en parler. ceci dit, nous (oui, bon, j’ose pas dire « moi ») on fait pipi toutes ensemble en salle de réveil, dans des bassines. J’espère que cette information t’aidera à te décomplexer.

ouh ça m’aurait pas plus. Oui, bon, ben ça m’a pas trop plu non plus, mais que te dire ?

http://www.pregnantsbitchs.c*m. Je crois que je ne suis pas la première à l’avoir celle là. J’ose pas vérifier si ça existe.

Dans la catégorie « Lucette » toujours j’imagine, nous avons des pompons pour quoi faire ? Ben pourquoi pas j’ai envie de te dire ? pour la déco. Pour le plaisir. Pour en foutre un peu partout et te faire parler, voilà pour quoi faire !

trop fier d’etre enceinte petit mots oh la la. Au début, j’ai pas compris. Puis paf ! la révélation. Tu constates comme moi que le requêteur a écrit « fier » au masculin. C’est donc un homme, qui écrit (on me la fait pas à moi, appelle-moi Colombo). Du coup, on comprend mieux sa fierté. Et comme petits mots, j’ai effectivement envie de lui dire « oh là là, c’est dingue. S’il te plait, signale-toi à la science ».

sado maso jeu d’aiguilles et sonde video. J’ai fait un truc comme, une fois. Enfin chez nous, ça s’appelle une « ponction ». C’est conviviable.

ouais ouais je viens de parler de corps. Ben jte comprends. Ici aussi on parle beaucoup de mon corps. Miam !

hypertrophie benine de la prostate. on a ça ici aussi. Comme quoi, contrairement à ce que dit gogole, ça n’arrive pas qu’aux vieux. On peut en parler.

tec 1 de fiv 1 je pense que c est pas bon. C’est exactement ce que je me disais.

cherie un petit coup par derriere? C’est très gentil de proposer, car actuellement « par devant » me tente moyen du fait de l’invasion des bonbons à la progestérone. Néanmoins, pour l’instant, je préfère décliner votre offre.

le courage dans le quotidien et la patience. Le quotidien, je peux t’en parler. Le reste, connais pas. Sorry.

j’ai recu mes regles le 25.07.2014 et j’ai eu un rapport le 30.07.2014 suis enceinte. Par la Poste ? C’est marrant ça de les « recevoir » comme ça. Donc écoute ben tu ovules à J3. Merci toi aussi de te signaler à la science.

transfert vessie semi pleine. Ici, elle était pleine-pleine. D’où le bassin… Mais il paraît que c’est bien, hein. Respire, aller respire. Psssssssiiiiiiii…

em pma il faut rigoler. On essaye. Jte jure on essaye.

spermogramme mal fait. C’est ce que mi-couple a pensé aussi, la première fois. Au bout du dixième, il s’est rendu à l’évidence : ya une couille dans le potage…

pires phrases qu on dit a ceux qui sont en pma. Ya un blog complet juste sur cette question : http://1001chosesanepasdireauxinfertiles.blogspot.fr/

je sais pas ce que tu as gagner. La réponse bientôt.

faut-il être toujours simuler pour faire la fécondation in vitro. Simuler non. La stimulation est fréquente par contre, mais pas indispensable non plus.

le rapor avec mon chien ma fait du plaisir du sex. En tant normal, j’aurais méchamment tiqué sur tes difficultés ortografiks. Là, évidemment, la priorité c’est que tu consultes un psy.

qui quette si t’en a pas t’en achete. C’est LA phrase concours. Si quelqu’un trouve la meilleure explication, je lui offre ma gratitude. Ou autre chose, bon, on verra.

spermogramme bon mais pas dans la longueur. Nous même en largeur c’était pas bon. Du coup, jpeux pas te dire.

ovule progesterone quand je vais aux toilettes. Ben ça fait pipi pailleté, et tu te sens comme une princesse.

amerique du nord salope sauvage. Bon, moi, je suis francilienne. Désolée.

phrase a la con pour faire part de naissance. Oh oui, appelle-moi, j’ai plein d’idées !! (metspaslepoidsmetspaslepoidspitié).

ananas est elle bon avant une implantation d embryon. Toujours bon l’ananas. Ca brûle les graisses même, il paraît, alors t’as qu’à voir.

ficelle du tampon dans le métro. ça sent l’anecdote qui aurait plu à la Chouette. Je suis un peu déçue qu’on n’en sache pas plus !

les miliettes. Ma maman me dit souvent : « t’es unique toi ma fille… Heureusement ! ». Donc les Miliettes, non, j’crois pas !

peut on manger des tomates apres une fiv. Euh… Oui. Avec un peu d’ananas. (ça pue la personne encore plus angoissée que moi, cette question là, non ?? Remarque, j’ai flippé à cause d’un Ric*la, ouais bon, je peux pas me moquer).

PS : oui, ya un bug au début de mon article. Bon ben c’est comme ça !